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Interview de hoppY – Smoker de l’équipe Mandatory

S’il a commencé sa carrière sur des Battle Royale, c’est bien sur Valorant qu’il a révélé son plein potentiel. Dylan « hoppY » Aube s’est fait un nom chez les Opportunists et jouait jusqu’ici pour la Team BDS. Il a néanmoins décidé de mettre son immense talent à contribution d’une nouvelle équipe : Mandatory ! Dans cette interview, nous reviendrons avec hoppY sur son parcours, sa vision de la compétition et de ses coéquipiers.


Mandatory : Salut hoppY ! Bienvenue chez Mandatory. Est-ce que tu pourrais te présenter ?

hoppY : Je m’appelle Dylan, alias hoppY, j’ai 26 ans, je viens de région parisienne. C’est là où je suis né et où j’ai toujours vécu. 

Mandatory : Comment en es-tu arrivé à devenir joueur professionnel ?

hoppY : J’ai commencé un parcours classique : école, collège, lycée. Je suis arrivé jusqu’à mon bac. Mais j’ai eu des soucis au niveau des cours. J’étais tête en l’air, j’aimais pas l’école, un peu comme tout le monde j’imagine. Vu que je n’aimais pas écouter un prof parler pendant des heures, donc j’ai très rapidement décroché. 

J’ai commencé à un peu décrocher quand World of Warcraft est sorti, comme beaucoup de gens de mon âge à ce moment-là. Et j’ai aimé ça. J’ai continué là-dedans. Je me suis tout de même forcé à finir le lycée, mais arrivé au bac, c’était trop. Donc j’ai arrêté au cours de l’année. Je suis parti de France. J’en ai profité pour aller au Portugal, là où j’ai de la famille ; ça m’a un peu coupé du monde. Après, quand je suis revenu, j’ai voulu travailler. C’est à ce moment que j’ai entamé mon CAP et BEP coiffure. J’ai commencé à mes 18 ans, j’ai passé mes diplômes à 22, puis j’ai travaillé durant une année avant d’arrêter. 

C’est à cette période que sont sortis tous les gros jeux auxquels j’ai pu jouer et sur lesquels j’ai pu passer “pro”. Je suis passé sur H1Z1, même si le jeu n’a duré que 6 mois, c’est à ce moment que je suis un peu devenu joueur pro. Après, il y a eu Fortnite où j’ai pu profiter un peu de la hype en surfant dessus. Et puis Valorant est sorti et je n’ai pas lâché le jeu depuis la bêta. 

J’ai eu la chance de rebondir sur les différents jeux et surtout d’avoir, soit un salaire, soit des revenus par rapport aux tournois. Je n’avais pas forcément besoin de travailler, et c’est pour ça que j’ai pu switcher sur beaucoup de jeux, tout en continuant à jouer et à en vivre.

Mandatory : Tu parles de difficulté à l’école. Est-ce que tes parents étaient inquiets vis-à-vis de ton cursus scolaire ?

hoppY : Mes parents étaient un peu inquiets, oui. Ils savaient que j’avais les capacités pour faire des études. Je ne suis pas quelqu’un de bête, c’est juste que je n’aime pas travailler et que je suis un gros feignant. Ils s’inquiétaient de savoir si j’allais aller loin dans mes études, mais ils savaient que ça n’allait pas être le cas, parce que j’avais des soucis pour apprendre par cœur, travailler etc. 

Ma mère était coiffeuse et c’est elle qui m’a mis dans ce milieu-là. Elle savait que ça allait être une porte de secours pour moi, vu que j’aimais déjà ça. Un jour elle m’a dit “Bon écoute fais tes études, vois jusqu’où tu veux aller et où tu peux aller et au pire si tu n’arrives pas, tu viens avec moi et tu commences là-dedans.” Et c’est ce qui s’est passé.

Mandatory : Beaucoup de jeunes professionnels font face à l’incompréhension de leurs parents. Les tiens t’ont soutenu lorsque tu as choisi ta voie ?

hoppY : En ce qui concerne ma carrière de joueur professionnel, j’ai tout de suite eu le soutien de mon père. Il a toujours joué, donc de son côté, c’était ok, il me soutenait. Ma mère un peu moins. Elle a commencé à bosser très tôt, vers ses 16 ans. Pour elle, il n’y a vraiment que le travail qui compte. Forcément, au début, quand il n’y avait pas de salaire ni de rentrée d’argent, c’était compliqué pour elle de comprendre. Mais j’ai eu la chance de ne pas rester trop longtemps sans salaire et sans gains liés aux tournois. Même si c’était dur pour elle au début, quand elle a vu que ça marchait pour moi et que j’ai pu passer pro sur des jeux, elle a compris. 

J’espère qu’on va arriver dans un monde où les gens comprennent ce qu’est l’e-sport et que certaines personnes y voient un avenir professionnel. Je pense que d’ici quelques années ce sera quelque chose de « normal ». 

Pour revenir à ma mère, elle a vu les structures par lesquelles je suis passé. Au départ, elle ne connaissait pas et elle n’y croyait pas, mais maintenant ça va. Elle me soutient et puis elle sait que c’est devenu un monde professionnel, à la différence de quand j’ai commencé.


Son arrivée sur Valorant


Mandatory : Tu dis avoir commencé sur des Battle Royale. Qu’est-ce qui t’a séduit dans Valorant ?

hoppY : Au départ, je suis un gros joueur FPS, je n’ai joué qu’à ça pendant des années. C’est vrai que j’ai fait mes débuts professionnels sur des Battle Royale, mais ça n’a jamais été ce que je préfère; j’ai toujours été quelqu’un qui aime beaucoup les FPS. Alors quand Valorant est arrivé, un jeu créé par Riot Games, c’était facile d’imaginer que ce serait quelque chose de gros et avec beaucoup d’ambitions dans l’esport. C’est le jeu que j’attendais.

Je m’y suis vraiment intéressé quand la bêta est sortie et j’ai tout de suite accroché. C’était nouveau. Un 5v5 compétitif avec des sorts, c’était original et ça m’a vite plu. Il est aussi arrivé à une période où c’était la fin de Fortnite pour moi, je n’aimais plus du tout le jeu ; je ne savais pas ni sur quoi rebondir, ni si je devais reprendre le travail. Je ne savais plus quoi faire. C’est une question que je me suis beaucoup posée… Est-ce que je finissais ma carrière là dessus ? J’avais bientôt 25 ans, donc bon on se pose quand même des questions… 

Au final, Valorant est arrivé et c’est vrai que ça m’a fait du bien. J’ai beaucoup aimé le jeu et je me suis dit “ça va être mon dernier jeu dans lequel je vais all in”. Je me suis dis que je vais donner tout ce que je peux donner pour passer pro et pouvoir en vivre, et puis on verra où ça m’amène.

Mandatory : Et du coup, comment ça s’est passé tes débuts de joueur pro sur Valorant ?

hoppY : La scène Valorant est encore jeune, mais on a beaucoup de gros joueurs qui viennent d’autres jeux, notamment CS. Moi à la base, même si j’adore les FPS, quand j’arrive sur Valorant, je n’ai quasiment aucune expérience en jeu 5v5. Les Battle Royale, ce n’est pas du tout la même chose. Je sais tirer mais je suis un novice en stratégie d’équipe. Je n’ai pas les bases du jeu, ni tout l’aspect tactique ou économique.

Quand j’ai rejoins ma première grosse équipe, les Opportunists, j’ai joué avec des ex-joueurs de CS. Ils m’ont tout de suite appris l’univers du jeu et comment on joue en équipe dans un jeu de ce genre. J’ai beaucoup appris avec eux. Je vais pas mentir, j’étais sacrément bête et je courais tout droit ! Je prenais Reyna, je courais tout droit et je tuais tout le monde. Ça marchait bien au début, quand le jeu n’était pas en place tactiquement et que les équipes n’étaient pas forcément toutes très fortes ; mais plus le temps a passé et plus le côté tactique a pris de la place, et c’est là où moi, j’ai eu du mal. 

C’est beaucoup de mindgames que je n’avais pas forcément ; c’est ce qui a été dur pour moi à travailler et qui m’a freiné très longtemps sur mon niveau de jeu individuel. Grâce à mes coéquipiers, j’ai réussi à rattraper ce retard et maintenant, c’est à moi de l’inculquer à d’autres. À Jbzz par exemple, qui ne l’a pas forcément non plus. Tout ce qu’on m’a appris, je le retransmets et c’est cool. Mais c’est vrai qu’à l’époque je n’ai pas été choisi parce que j’étais un savant et parce que je connaissais parfaitement le jeu. 


Une nouvelle aventure avec Mandatory


Mandatory : Aujourd’hui, tu as décidé de poursuivre ta carrière chez nous. Qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre le projet Mandatory ?

hoppY : Ce qui m’a plu, c’est le côté fun, mais qui se veut quand même tryhard. Beaucoup de regards seront tournés sur nous. Les gens ne vont pas nous attendre, parce qu’ils vont nous prendre pour la petite équipe qui s’est montée parce qu’il y avait un streamer influenceur, notamment. C’est ce challenge qui me plaît, de prouver aux gens qu’on peut être plus que ça et j’y crois vraiment très fort. 

Par ailleurs, je joue avec des personnes que j’apprécie beaucoup et que je respecte, donc forcément ça ne peut être que du positif. Je pense qu’on va représenter un petit défi aux autres équipes. En fait, je pense qu’ils ne vont pas nous attendre au niveau qu’on va atteindre. J’ai hâte d’arriver dans ces moments-là !

Mandatory : Quelles sont les différences clés entre tes anciennes équipes et l’équipe Mandatory ?

hoppY : Déjà, on n’a pas la pression de devoir donner de résultats rapidement, de devoir être au top du top dès le jour 1. On sait ce qu’on veut, on sait ce qu’on doit aller chercher, on est des bosseurs, mais on sait que ça ne va pas se faire dès demain. 

J’apprécie vraiment d’avoir le temps d’apprendre à connaître mes coéquipiers, avant de commencer à performer. C’est un processus qui me semble important pour apprendre à jouer à 5. C’est quelque chose de plaisant. Entre nous, il n’y a pas de pression, pas d’embrouille au moindre round qu’on peut perdre parce qu’un tel aura mal fait les choses. On s’entend bien. On n’est pas là à se réveiller en se disant “Oh non, je dois aller m’entraîner… Ca va mal se passer…”  C’était un environnement comme celui-ci qu’il me fallait.

On va aller de l’avant ensemble, on va s’améliorer ensemble. On va faire beaucoup d’erreurs certes, on reste une team très peu expérimentée comparé à ce qui se fait sur la scène européenne. Mais on est aussi des gros bosseurs et ça ne peut que marcher !


Une équipe de coéquipiers et d’amis !


Mandatory : Qu’est ce que tu peux nous dire sur tes coéquipiers ?

hoppY : Je vais commencer par ceux que je connais le moins pour l’instant. 

Au début du jeu,  je jouais beaucoup contre CREA^. C’était assez niche, donc c’était souvent les mêmes équipes qui étaient en haut des tournois ou qui étaient invitées. Mais même si on a beaucoup joué l’un contre l’autre, on ne s’était jamais vraiment parlé jusqu’ici. C’est nouveau pour nous de jouer ensemble. Ce que je peux dire, c’est que c’est un gros bosseur ! Il propose énormément, il est très réfléchi dans son jeu. C’est une bonne surprise. 

APO, je le connaissais déjà un peu. On s’est parlé quelques fois. Il me surprend vraiment de par son skill, il a un très bon aim. C’est quelqu’un de très fort sur le jeu. Comme pour CREA^, c’est un mec qui bosse, qui propose et qui en plus joue des rôles pas évidents. Il a un peu un rôle ingrat, mais il le fait bien et il est très investi. 

HyP c’est le capitaine. J’ai beaucoup parlé avec lui au début du jeu, à la bêta. Je le respecte beaucoup. Il a très vite ramené le niveau pro en France à l’époque, via les différentes équipes qu’il a créées. Quand on m’a proposé de jouer avec lui, ça m’a tout de suite plu car c’est un bon capitaine. C’est un mec qui sait ce qu’il fait, qui est très intelligent et qui a une bonne vision de jeu. C’est un gros point positif, parce que c’est ce qui nous manque le plus en France !

Pour le cas Jbzz, je pense que je n’ai pas mon mot à dire. Je le connais depuis très longtemps. On s’est rencontré avant même de jouer ensemble sur H1Z1. On a toujours été proches. C’est plaisant de jouer avec lui. Même si le projet se veut pro, on a ce petit mec là, qui est là pour rajouter du fun et faire le con. Je pense que c’est important dans une équipe ! On arrive à mélanger un peu les deux univers, pro et stream, et je pense que c’est un bon ajout. Après, parfois il ne tire pas droit… mais ça on y peut rien !

Mandatory : Vous êtes 5 joueurs, mais il ne faut pas oublier, menegh, votre coach ! Selon toi, qu’est-ce qu’il peut apporter au roster ?

hoppY : Menegh, était déjà l’ancien coach de HyP et de APO avant de venir chez Mandatory. C’est quelqu’un qui a beaucoup d’expérience sur la scène Valorant et qui a fait des grosses équipes. Quand il dit quelque chose, il sait de quoi il parle. D’un point de vue teamplay et tactique, il a de très bonnes idées. 

C’est aussi quelqu’un qui peut être autoritaire, mais je pense que c’est bien dans une équipe où on n’a pas forcément tous des profils de joueurs pro. Dans le cas de Jbzz notamment, il va devoir faire un travail plus approfondi par rapport aux autres joueurs. En fait menegh va l’aider à rattraper rapidement ce petit retard qu’il a. C’est pour ça qu’on a vite voulu l’avoir chez nous, parce qu’il nous le fallait et c’était important.


Interview de hoppY, smoker de Mandatory
Interview de hoppY, smoker de Mandatory

Mandatory : Tu as fait partie de la Team Jbzz lors du tout premier tournoi officiel de Valorant. Qu’est-ce que ça te fait d’être dans la même équipe pro que lui maintenant ?

hoppY : On m’aurait dit ça il y a 6 mois, je ne l’aurais pas cru… Quand la Team Jbzz a été faite, avec Jbzz, on ne va pas se mentir, c’est parce qu’au début du jeu il y avait très peu de tournois et très peu de joueurs. C’est quelqu’un avec qui j’avais beaucoup joué avant, donc ça s’est fait naturellement. 

Mais dès que j’ai eu l’opportunité d’aller jouer dans une structure, j’y suis allé. Maintenant, c’est marrant de se dire que je reviens avec lui, après tous ces mois sans avoir joué ensemble. Rien n’a changé au final. C’était imprévisible mais c’est trop bien !

On se connaît depuis plus longtemps, on a beaucoup joué ensemble, sur plein de jeux. C’est un ami et c’est cool, parce que c’est quelqu’un avec qui je vais pouvoir dire plus facilement les choses quand c’est nécessaire, parce que je sais qu’il ne va pas mal le prendre. Puis ce n’est pas quelqu’un qui est borné, donc à ce niveau là, de l’avoir dans l’équipe c’est bien pour tout le monde.

Mandatory : Lorsqu’on a demandé à tes coéquipiers qui est le plus skillé de l’équipe selon eux, tous se sont accordés pour dire que c’était toi. Comment tu te sens par rapport à ça ?

hoppY : Le fait que mes coéquipiers pensent que je suis “le meilleur dans l’équipe”, ça ne me met pas forcément une pression. En rejoignant le projet Mandatory, je sais ce que je dois apporter. J’ai tout de même davantage prouvé ce que je pouvais faire sur la scène européenne. Je dois le faire et je trouve que c’est plaisant. 

C’est un challenge en plus que je n’avais pas dans mes équipes précédentes où je n’étais qu’un bon joueur parmi d’autres bons joueurs. Même si je faisais une mauvaise game, ce n’était pas forcément dérangeant. Chez Mandatory, c’est vrai que j’ai cette petite pression de me dire que je dois être à la hauteur. Mais c’est de la bonne pression. Je ne suis pas là que pour ça, mais je suis en grande partie là pour mon skill, donc c’est normal que je me mette la barre haute !

Ceci étant, le plus skillé de notre équipe, je dirais que c’est APO. Durant le peu temps qu’on a joué et du peu qu’on a prac’ ensemble, c’est celui qui m’a le plus impressionné de par son skill. Il est très précis, j’aime bien son style de jeu !


L’envie d’en découdre


Mandatory : Vous allez intégrer la VRL d’ici peu. Quelles sont tes ambitions pour la Team Mandatory ?

hoppY : Aujourd’hui, si on parle de la VRL, il ne faut pas se mentir non plus… Je ne dirais pas qu’on est loin de ce qui se fait de mieux en France, mais on a beaucoup de travail à faire. On a des lacunes sur certains points qu’il faut qu’on corrige rapidement. C’est vrai que, si demain on doit jouer contre les meilleurs du pays, ça risque de ne pas être beau à voir. Après on n’est jamais à l’abri d’une surprise !

Ce qui est important, c’est qu’on sait qu’on est capables d’accrocher ces équipes sur le long terme. Si on se donne les moyens, on a les profils pour pouvoir rivaliser avec eux et faire de beaux matchs. Je ne suis pas en train de dire “c’est fini, on ne pourra jamais faire un top 3 à VRL”, je sais qu’on peut très bien le faire. C’est à nous d’y mettre du nôtre et de travailler pour, il n’y a pas de solution miracle ! Donc à court terme, le projet c’est de titiller ces bonnes équipes, de leur montrer que même si on a très peu d’expérience de jeu à 5, on peut faire mal et qu’on va faire mal ! 

Sur le long terme, c’est d’amener ce projet à ce qui se fait de mieux en France. C’est quelque chose d’important pour moi. Et si on arrive à se hisser au sommet de la France, on pourrait aller à l’international, et se faire un nom sur la scène européenne.

Mandatory :  Est-ce qu’il y a une équipe française en particulier que tu souhaiterais affronter ?

hoppY : Oui. Je vais dire BDS, vu mon passif avec eux. Ce n’est pas du tout une question d’ego ou de leur prouver que je mérite ma place. J’aimerais simplement voir ce que notre nouveau roster vaut par rapport à mon ancienne équipe. C’est toujours plaisant de jouer contre ses anciens coéquipiers. 

J’ai dit BDS mais je pourrais aussi dire Vitality. Ce sont aussi des amis à moi et c’est la meilleure équipe en France aujourd’hui. Si on veut jauger notre niveau, il n’y a pas de secret, il faut aller taper directement dans du lourd. Tout le reste honnêtement, je ne dirais pas qu’on les bat facilement, mais ce sont des matchs moins intéressants. Je veux vraiment affronter ces deux équipes.

Mandatory : On a tous hâte de vous voir à l’œuvre ! D’ici là, est-ce que tu as un dernier message à faire passer aux personnes qui te suivent déjà ou qui te découvrent aujourd’hui ?

hoppY : Ce que j’ai envie de dire aux gens qui me connaissent ou qui vont peut-être me découvrir par la suite, c’est simple : le fait que je m’investisse dans ce projet, ça va les surprendre, parce qu’ils me voyaient peut-être plus haut. Mais je veux les rassurer en leur expliquant que c’est vraiment un projet auquel je crois ! J’ai vraiment envie de l’emmener très haut et je vais tout faire pour ! On se croisera en VRL !


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